Thursday, June 10, 2021

Thursday, June 10, 2021 7:04 am by Cristina in , , , , ,    No comments

While looking forward to Emma Rice's stage adaptation of Wuthering Heights, The Stage has a great article summing up many of its adaptations so far.

In the meantime, I’m looking forward to Rice’s adaptation of Emily Brontë’s Wuthering Heights, a collaboration between her company Wise Children, the National, Bristol Old Vic and York Theatre Royal, which will play the National’s Lyttelton next February as part of a UK tour.
The middle of three surviving daughters of six children born in an isolated 19th-century Yorkshire village, Emily Brontë rivals Rick Astley as one of the world’s greatest one-hit wonders. (And yes, okay, she also published poems but then Astley released other singles too – but can anyone name one?)
Wuthering Heights, her only novel, faced stiff competition – it was published in 1847, the same year as Jane Eyre and Agnes Grey by her sisters Charlotte and Anne respectively. That’s a feat of literary timing that not even the Mitfords or the other famous novelist sister act, AS Byatt and Margaret Drabble, could pull off.
The prize for the most concise adaptation goes to Kate Bush
Emily died within a year of Wuthering Heights’ publication at just 30, so she never got to spend her royalties. They would have been quite something since not only has Wuthering Heights never been out of print but it has inspired countless other versions.
The prize for the most concise adaptation goes to the four-minute, 27-second version by Kate Bush. [...]
Having watched Ian McShane being suitably young, bad-tempered and torrid as anti-hero Heathcliff opposite Angela Scoular’s Cathy in a BBC TV version, Bush read the novel and – trivia alert – discovered she and Emily shared a birthday. She wrote the song, still her biggest hit, in one night.
It’s not the only musical adaptation. Bernard Herrmann, one of Hollywood’s greatest composers who scored everything from Citizen Kane to Taxi Driver via seven Hitchcock films including Psycho and Vertigo, turned it into an opera. Sadly, aside from the ravishing, oft-recorded aria I Have Dreamt, it turns out that dramatic word-setting was not Herrmann’s strength.
Bernard J Taylor also wrote a musical version, recorded but rarely staged in the UK. And then there was the now legendary sight of the bewigged 56-year-old Cliff Richard in the title role of Heathcliff – the Musical uttering the deathless line, as reported in the Independent after the premiere in Birmingham’s packed, 4,000-seat National Arena: “I shall be as dirty as I please. I like to be dirty.” Diehard fans might like to know that the DVD of the 1996 live show is available on Ebay.
Since 1920 and the release of the first (silent) version, Wuthering Heights has barely been off the screen in at least three mini-series, six TV films and more than 12 big-screen versions. I want to hear from anyone who has seen Jacques Rivette’s 1985 French version Hurlevent, 1988’s Arashi Ga Oka – set in medieval Japan – or 2019’s Venezuelan Cumbres Borrascosas.
So happily, no one can get upset that Rice will be messing with an untouched masterpiece. It frees her to do what she does best: reimagine a classic. I can’t wait.  (David Benedict)
BBC News, The Huffington Post, and Daily Mail just to name a few all mourn the death of actor Ben Roberts, who played Mr Briggs in Jane Eyre 2011.

Onirik (France) reviews the 2019 French translation of Jane by Aline Brosh McKenna and Ramon K. Pérez.
Avis de Nadia
Il est très délicat de s’attaquer à moderniser un monument de la littérature anglaise tel que le roman Jane Eyre. Il n’est pas rare de voir des modernisations parfaitement réussies, mais tel n’est pas le cas ici. Dans cette adaptation, nous retrouvons le personnage de Jane, une jeune fille sans famille car ses parents sont décédés. Obligée d’aller vivre chez sa tante (qui boit un peu trop), elle subit ses cousins qui ne cessent de lui faire sentir qu’elle n’est pas la bienvenue chez eux.
Jane a cependant une passion, le dessin. Elle s’exerce dans cet art depuis son plus jeune âge et elle décide d’aller poursuivre son rêve à New York. Très vite, elle trouve un travail, jeune fille au pair auprès d’une jeune enfant dont le père, un homme d’affaires, est peu présent, Mr Rochester.
Vous l’aurez compris, dans cette adaptation seule l’époque change. Les personnages conservent leurs statuts sociaux, Jane est une jeune femme forte qui manque d’assurance, et Mr Rochester est un homme puissant mais mystérieux. il est entouré de tout un tas de personnes à son service, mais aucun d’entre eux ne souhaite aider Jane dans sa quête de vérité. Ils sont parfois très froids avec elle, chose qui change nettement du roman initial, si l’on pense au personnage de madame Fairfax.
La trame initiale suit son cours, et le lecteur peine grandement à s’attacher à Jane, à Mr Rochester ou même au personnage d’Adèle.
Les dessins sont réussis si l’on aime le style épuré, mais parfois trop grossiers pour être bien perçus par le lecteur. Cette bande dessinée n’est pas un réel échec, car il est toujours intéressant de voir des chefs d’œuvre de la littérature être repris pour être mis au goût du jour. Ici, si l’intrigue n’est pas une surprise, le lecteur ne peut pas se reposer sur des personnages attachants ou des dessins agréables.
Avis de Claire
Jane Eyre est le premier succès de Charlotte Brontë, publié en 1847. Largement inspiré par sa propre expérience, elle met en scène une héroïne orpheline, pauvre, courageuse mais plutôt malchanceuse jusqu’à sa rencontre avec un homme entouré de mystère qui va bouleverser sa vie.
Dans cette adaptation moderne, Jane est toujours orpheline, ballottée de famille d’accueil en marin-pêcheur pour mettre de l’argent de côté, et surtout très douée en dessin. Avec ses économies, elle s’offre un aller sans retour pour l’attractive New York.
Lorsqu’elle répond à une énigmatique petite annonce, elle est bien loin d’imaginer que sa vie et son coeur vont se retrouver complètement chamboulés. Son nouveau job l’amène à s’occuper de la petite Adèle, négligée par son père, un homme très riche, et surtout très secret.
La version d’Aline Brosh MacKenna est vraiment libre, ne reprenant finalement l’intrigue originelle que dans ses grandes lignes. C’est moderne aussi, car Jane vit en son temps, et quand elle commence une histoire d’amour avec son patron, elle n’est pas farouche. Puristes, attention !
Ramon Pérez et Irma Kniivila ont une approche intéressante, calquée sur l’avancée de l’intrigue. Ainsi, après une triste enfance en noir et blanc, la couleur s’impose-t-elle petit à petit, au gré des étapes qui jalonnent la vie de Jane, avec un maximum de couleurs quand tout semble lui réussir.
Une adaptation très réussie, qui revisite avec beaucoup d’originalité une oeuvre intemporelle. (Translation)
Finally, on The Sisters' Room, Maddalena De Leo reviews the forthcoming book Walking The Invisible by Michael Stewart.

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